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Le Pprd étonné par les propos guerriers de Me Ruberwa

23 octobre  2007 - La semaine dernière, le vendredi 18 octobre, Marie-Madeleine Mienze, Secrétaire Générale Adjointe du PPRD, dans un communiqué publié par le journal La Prospérité réagissait aux propos aux propos tenus par Azarias Ruberwa sur les ondes de la Radio France Internationale (RFI), le matin. Ce communiqué nous informait que "Me Azarias Ruberwa (est) en séjour aux Etats-Unis d'Amérique où il écume les amphithéâtres des universités pour plaider une cause aux contours politiques flous après sa débâcle aux dernières élections présidentielles et législatives". Des déclarations guerrières et surreprésentation Tutsi Le même communiqué qualifie les propos de Me Azarias de" déclarations outrageusement tapageuses et guerrières". Président Mondial d'une Mutualité Tutsi, "Me Azarias Ruberwa s'étonne du fait qu'il soit refusé aux seuls réfugiés Tutsi le retour en RD Congo. Il s'interroge aussi sur l'opportunité du désarmement forcé des forces fidèles à Laurent Nkunda qui disposerait des forces capables de faire douter les Forces Gouvernementales au cas où elles décideraient d'une offensive généralisée. En effet, a-t-il affirmé, "une guerre, on sait quand elle commence, mais on ne sait quand elle se termine et qui la gagne." Celui qui fait ces déclaration, précise, Marie-Madeleine Mienze, est "Ancien Vice-Président chargé de la Commission Politique, Défense et Sécurité pendant la transition". C'est-à-dire un monsieur connaissant de plus près le dossier des FARDC! La Secrétaire Générale Adjointe du PPRD est étonnée qu'à ce titre, Me Azarias Ruberwa "ne s'intéresse qu'au seul sort de frères Tutsi que les 450 autres tribus du pays s'apprêteraient à massacrer." La lutte que mène le Président du RCD le rapproche de Laurent Nkunda que Marie-Madeleine Mienze considère comme étant "la dernier joker que le RCD (…) avait intentionnellement caché et qu'il est en train d'utiliser aujourd'hui pour rameuter la communauté nationale et internationale sur le sort des Tutsi qu'on discriminerait injustement alors qu'ils n'ont pas réussi à gagner aux élections démocratiques et pour cela, il faudrait encore leur trouver un arrangement politique particulier malgré leur surreprésentation actuelle dans les institutions de la République."

Pour étayer cette thèse, Marie-Madeleine renvoie à une liste ayant circulé à Kinshasa le jour où Azarias Ruberwa est intervenu sur les ondes de la RFI. "Une liste qui prouve à suffisance que les accusations de Ruberwa sont loin de tenir debout sur toute la ligne. La minorité Tusti occupe effectivement des postes de responsabilité au niveau national. Dans l'armée, on ne recense pas moins de 9 Généraux Tutsi. Le Général Jean Bivegete est Auditeur Général de l'armée. C'est lui le Haut magistrat militaire. Le Général Masunzu est Commandant Adjoint à la 10ème région militaire/Bukavu. Le Général Malick Kijege a été nommé Inspecteur Général de l'armée (ex G4-EMG) FARDC/Kinshasa. Le Général Obed Rwibasira commande la 5ème région militaire à Kananga au Kasaï Occidental. Il y a aussi le Général Mustapha Mukiza qui est Commandant de la Base Militaire de Kitona au Bas-Congo. Il y a le Général Charles Bisengimana qui est l'Inspecteur général adjoint de la police Nationale à Kinshasa. Le Général Jérôme Gagakwavu à l'EMG des FARDC." Tous ces dignitaires de l'armée et de la Police sont nommés par Décret du Président Joseph Kabila. Et le constat est le suivant : " le nombre des officiers généraux et Supérieurs de la seule tribu des Tutsi (BANYAMULENGE) dépasse le nombre des Généraux et Colonels que possèdent toutes les tribus du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Sur cette liste, il faut ajouter le nombre de plus ou moins 300 Capitaines dans les FARDC." (Le PPRD répond à Ruberwa : les Tutsi mieux représentés que toutes les tribus du Kivu réunies, dans La Prospérité du 19 octobre 2007). Cette liste peut être allongée en y ajoutant les noms des membres de la minorité Tusti prestant dans les autres institutions de la République. Le constat général est qu'elle n'est pas minorée. De ce constat, Marie-Madeleine Mienze tire la conclusion suivante : "Me Azarias Ruberwa recourt à la vieille stratégie de victimisation de la Communauté Tutsi tendant à créer un conflit intercommunautaire au Nord-Kivu alors qu'il n'en est rien. Il agite, comme toujours, le spectre d'un prétendu génocide des Tutsi au Congo. Cette thèse, pour tout esprit précis, est une fabrication qui n'existe que dans l'imagination fertile de Me Azarias Ruberwa." Pour étayer sa thèse, Azarias Ruberwa recourt à "un odieux tissu de mensonges et grossiers montages politiques dont la finalité, non déclarée, consiste à faire des Tutsi de la RD Congo une classe de privilégiés qui n'ont que des droits et jamais de devoirs. C'est autant dire que la fameuse idéologie de la haine et de la fameuse exclusion des Tutsi n'est qu'une véritable machination de mauvais goût qui vise réellement à distraire l'opinion tant nationale qu'internationale et de détourner la RD Congo vers l'accomplissement de son destin en tant que Peuple, en tant que Nation."

Le PPRD voit enfin clair! Si Marie-Madeleine Mienze s'est réellement exprimée au nom de son parti, elle épouse, tardivement (mieux vaut tard que jamais!), les thèses d'Honoré Ngbanda et de Pierre Péan. Là où Ngbanda parle de Crimes organisés contre le Congo fondés sur le mensonge, Marie-Madeleine parle de machination. Dans Noirs fureurs, blancs menteurs, ce livre qui prouve à suffisance la responsabilité de l'APR de Kagame dans le double génocide des Tutsi et des hutus en 1994, Pierre Péan note : "Cette culture du mensonge s'est particulièrement développée dans la diaspora tutsie. (…) Les associations de Tutsi hors du Rwanda ont fait ainsi un très efficace lobbying pour convaincre les acteurs politiques du monde entier de la justesse de leur cause. (…) Enquêter sur le Rwanda relève du pari impossible tant le mensonge et la dissimulation ont été élevés par les vainqueurs au range des arts majeurs. Ce qu'on y voit n'rien de commun avec la réalité, mais avec les faux-semblants créés par Kagame et ses stratèges. Les masques sont partout. Kagame et ses collaborateurs tutsis ont, jusqu'à présent, réussi à ce que l'opinion publique internationale prenne des vessies pour des lanternes." (P. PEAN, Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda 1990-1994, Paris, Milles et une nuits, 2005, p.44 Nous soulignons) Dans Crimes organisés comme dans Noires fureurs, blancs menteurs, le mensonge sert à couvrir les crimes contre l'humanité, la violation du droit national et international pour assouvir le goût du pouvoir et l'accès aux richesses de l'Afrique centrale par une minorité Tutsi (à quelques exceptions près) et autres collabos avec le soutien implicite ou explicite de la fameuse communauté internationale. Comme Kagame, Azarias Ruberwa compte sur l'efficacité du lobbying en dehors de son pays. Son passage dans les amphithéâtres U.S. en témoigne. Ce choix interpelle. Ruberwa ne diffère pas de beaucoup d'autres hommes politiques africains et congolais dont l'imaginaire violé fait des U.S.A. les distributeurs des postes politiques et les soutiens des gouvernants dont la légitimité n'a pas besoin du quitus de leurs peuples en Afrique et à travers le monde. Pour ces "nouveaux rois", l'extermination des autres tribus et ethnies est minimisable du moment que la stratégie de victimisation de la Communauté Tutsi leur sert de fonds de commerce. Cette idéologie ne porte du fruit que là où, une autre, celle de l'imbecillisation des autres tribus et ethnies est bien ancrée. Donc, l'idéologie qui consiste à faire d'une communauté agresseuse l'agressée est une nouvelle trouvaille des "va-t'en guerre modernes", partisans de la guerre préventive. Si les médias "coupagistes" et les autres "médiamensonges" en sont les relais privilégiés; ils l'aident à s'asseoir sur les esprits affaiblis par l'idéologie imbecillisante faisant des tribus, des ethnies et des peuples agressés des "terroristes", des "voyous", des "génocidaires" à placer dans l'axe du mal et à exterminer avant qu'ils ne passent à l'action. Du point de vue de cette double idéologie, l'analyse contenue dans le communiqué du PPRD souffre d'un déficit épistémologique criant. Elle est une incantation à situer en marge de l'histoire de notre pays depuis la guerre de l'AFDL.

Les limites de l'analyse du PPRD et de Marie-Madeleine Mienze

Si les preuves de la surreprésentation des Tutsi dans les institutions actuelles de notre pays peuvent être mises à l'actif de la réaction du PPRD aux déclarations outrageusement tapageuses et guerrières de Me Azarias Ruberwa, les conclusions que ce parti politique congolais en tire disent sa part de Cheval de Troie. Explicitons! Comment et pourquoi en est-on arrivé à la surreprésentation des Tutsi dans les institutions de la Troisième République? Qui a facilité cela? Quand cela a-t-il eu lieu? Notons en passant que parler de surreprésentation, c'est avouer qu'il y a eu excès. Comment et pourquoi? Au fur et à mesure que le début de la guerre au Congo s'éloigne dans le temps, les tentations de l'amnésie deviennent trop menaçantes et trop sérieuses. Un renvoi au rapport des experts de l'ONU dénommé rapport Kassem (2002) peut rafraîchir les mémoires. Cet excès peut avoir des liens avec le retrait officiel du Rwanda du Congo et sa mise en place "des mécanismes de contrôle économique qui ne nécessitent pas une présence clairement établie de l'Armée patriotique rwandaise. (…) Certaines sources ont signalé au Groupe d'experts que l'Armée patriotique rwandaise avait récemment lancé une opération pour obtenir un grand nombre de passeports congolais dans le but d'offrir à ses officiers une identité de complaisance les autorisant à rester en place sur les sites stratégiques de la République démocratique du Congo." Ce rapport atteste qu'" au lieu de rentrer au Rwanda, un grand nombre de Hutus rwandais qui servent dans l'Armée patriotique rwandaise se sont vu remettre un uniforme et ont regagné des brigades de l'Armée nationale congolaise en tant que Hutus Congolais. Le Rwanda a intentionnellement détourné l'attention du fait que ses soldats restaient en République démocratique du Congo en accordant une importance particulière au départ de ceux qui quittaient le pays." A ce point nommé, la division officielle du Rwanda entre Hutu et Tutsi tombe. Il y a des Hutu manipulés par Kagame comme il y a des Tutsi opposés à ce "Hitler africain". La stratégie à laquelle le Rwanda de Kagame a eu recourt après la fin officielle de la guerre contre Mobutu et Mzee Kabila serait encore à l'œuvre au Congo dans le fameux mécanisme de brassage; cette machette à double tranchant Les éléments de Nkunda recrutés parmi les démobilisés rwandais seraient brassés et versés à l'armée régulière congolaise. Or, il est prouvé que Nkunda a des militaires rwandais et Tutsi congolais dans ses rangs. Donc, il y a les militaires rwandais que le brassage convertis en congolais. (Allez-y ne pas comprendre quelque chose!) Des vaillants militaires congolais brassés sont envoyés au front; ils sont pris au dépourvu dans les embuscades des insurgés et exterminés. Cette stratégie servirait la cause de la prédation pratiquée par les réseaux d'élite mixtes et les velléités hégémoniques du Rwanda au Congo.

Explicitons. La prédation telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui au Congo est le fait des réseaux mixtes. Ceux-ci sont constitués de Congolais de tout bord et leurs amis étrangers. Cela veut dire que vous rencontrez dans ces réseaux des balubas, des tutsi, des hutus, des bashi, des nande, des mongo, des balubakat, les hema, les lendu, des bayaka, etc. Vous y rencontrez presque toutes les ethnies congolaises représentées par des minorités maffieuses, artisans de "la manducratie immédiatiste". Donc, la thèse de la minorisation d'une ethnie ne tient plus du tout la route. N'en déplaisent aux "médias coupagistes" congolais et internationaux. S'entêter à agiter le spectre du génocide tutsi participe de la stratégie de la diversion des Congolais (es) et des autres citoyens du monde aux esprits affaiblis par les idéologies de la victimisation des minorités et de l'imbecillisation des majorités auxquelles participe le décervelage médiatique. Pour rappel, "les réseaux d'élite assurent la viabilité de leurs activités économiques en exerçant un contrôle sur les forces armées et autres forces de sécurité auxquelles ils ont recours pour mener des opérations d'intimidation, menacer de recourir à la violence ou encore de commettre des actes de violence, écrivaient les experts de l'ONU en 2002." Et quand ces réseaux passent à l'acte, ils ont en leur sein des "sapeurs pompiers " que les "médiamensonges" présentent comme "les artisans de paix et les bâtisseurs de la réconciliation nationale". Dans son analyse, Marie-Madeleine Mienze s'en prend à Ruberwa et à Nkunda. Mais elle laisse tranquille Joseph Kabila qui, par ses Décrets présidentiels a contribué à la surreprésentation des Tutsi dans l'armée. Ces Décrets témoignent que comme Ruberwa et Nkunda, Joseph Kabila croit, lui aussi, en la menace imaginaire qui pèse sur les Tutsi. Donc, il croit lui aussi dans la stratégie de la victimisation des Tutsi fondée sur le mensonge. Donc, Marie-Madelaine Mienze donnerait raison à ceux et celles de nos compatriotes soutenant aujourd'hui que Kagame, Kabila, Ruberwa et Nkunda, c'est bonnet blanc, blanc bonnet. Ils partagent la même culture du mensonge, des masques et de la dissimulation. Voici comment ils feraient la division des tâches : Kagame arme Nkunda; Nkunda tue les Congolais; Joseph Kabila préside à la surreprésentation des Tutsi dans l'armée pour éviter que le Rwanda et Nkunda soient fragilisés dans la guerre de prédation et de conquête; Ruberwa préside la Mutualité Mondiale des Tutsi et sillonne le monde pour mentir sur le projet bantu de l'extermination des Tutsi. Malheureusement, Marie-Madeleine Mienze n'atteint pas à ce niveau d'analyse. Complicité ou limites épistémologiques et politico-historiques? Peut-être les deux à la fois… Et si nous nous rappelons que les élections que Marie-Madeleine Mienze qualifie de démocratiques ont connu la participation des étrangers, en violation flagrante de la Constitution de Liège appliquée au Congo, et que reconnaissant cela, Vital Kamehre, Président de l'Assemblée Nationale, leur a accordé un moratoire sur lequel il n'est pas revenu jusqu'à ce jour, nous pouvons tirer quelques conclusions qui s'imposent. En appeler à la fibre nationale et patriotique de tous les Congolais face aux déclarations outrageusement tapageuses et guerrières de Me Azarias Ruberwa ne vaut pas grand-chose s'il n'est pas fondé sur des analyses historiques pointues de notre marche commune. Le nationalisme et le patriotisme se nourrissent d'un civisme averti. C'est-à-dire d'un civisme porté par une culture politique portée à son tour par une mémoire historique vigilante et proscriptive. La politique de dénonciation pratiquée par le PPRD nous semble être un leurre : elle n'établit pas toutes les responsabilités historiques à partir d'un examen minutieux de notre parcours politique depuis la guerre de l'AFDL jusqu'à ce jour. Elle se limite aux épiphénomènes.

Quand, d'une part, les photos de Kigali (qui n'a que le thé comme ressource (!)) nous mettent en présence d'une ville moderne construite une dizaine d'années après la guerre de l'APR et d'autre part, celles de chez nous un Congo-poubelle (aux richesses toujours potentielles mendiant l'argent des Chinois pour la réalisation des cinq chantiers (?)); quand d'une part le marché des matières premières prend de l'ascenseur et que d'autre part les médias congolais nous parlent de la conclusion d'un autre plan triennal entre le Congo et le FMI, il faut être fou pour continuer à mettre en doute, avec les preuves de Marie-Madeleine Mienze, l'efficacité des réseaux d'élite prédateurs livrant notre pays pieds et poings liés entre les mains de l'économie mondialisée de la prédation dont les maffieux congolais, africains et occidentaux profitent. Que peut la politique de la dénonciation contre une pareille entreprise? Rien. Quand Marie-Madeleine Mienze affirme, d'une part, que Azarias Ruberwa est devenu Président Mondial d'une Mutualité Tusti, que les Tustis sont surreprésentés dans l'armée nationale, que le RCD a Nkunda comme joker et que d'autre part, elle et le PPRD encouragent "les FARDC dans l'opération de désarmement forcé de tous les terroristes à l'Est du pays", elle débite des phrases à effet pratique nul. Comment des Tutsi, imaginairement mis sous la sellette et menacés au quotidien de génocide, ayant infiltré l'armée congolaise pour le besoin de la cause, ayant imposé aux "médiamensonges" l'image des "gens disciplinés et solidaires" iraient en guerre contre leurs compères? Au lieu que le PPRD et ses alliés pratiquent la politique de l'autruche, ils devraient comprendre que le salut du Congo viendra de la dissolution de leur "conglomérat d'aventuriers" et de la rupture avec le pouvoir actuel en place à Kinshasa. Pour cause. Il est fondé sur les antivaleurs et le non-respect de la dignité de la personne humaine. Comme d'autres pouvoirs politiques contemporains organisant au vu et au su de tous la prédation des ressources du sol et du sous-sol des pays qu'ils placent dans l'axe du mal, certains hommes politiques au pouvoir à Kinshasa recourent aux idéologies de la victimisation des agresseurs et de l'imbecillisation des agressés pour couvrir leur sale besogne. En d'autres termes, ce pouvoir est continuellement instrumenté pour servir les intérêts des réseaux d'élite prédateurs et l'économie mondialisée de la prédation en ayant la guerre et l'usage de la violence comme moyens. Ses capitales sont Washington, Londres, Paris et Bruxelles. Il n'a rien en commun avec les majorités populaires congolaises broyant du noir. (Pour preuve, après Bruxelles, Joseph Kabila ira rendre compte à son maître de Washington le 26 octobre. Si le contraire était vrai et qu'ils étaient des "égaux", nous aurions entendu les déclarations de Joseph Kabila sur la politique belge, plus de 100 jours après les élections de juin. Et nous l'entendrions s'exprimer sur la guerre des U.S.A. en Irak par exemple. Cela n'pas été et ne sera pas le cas. Qui peut imaginer, un seul instant, le Roi des Belges ou G.W. Bush convoquer un Hugo Chavez du Venezuela, un Fidel Castro du Cuba ou un Raphael Correa de l'Equateur?) A l'exception de quelques hommes et femmes de valeur (?) que pourrait encore compter ce parti politique, il devrait changer de dénomination. Depuis qu'il est au pouvoir, il n'a pas prouvé qu'il est le Parti du Peuple…Il a trahi la cause de nos populations en les imbecillisant et en se dressant contre elles. Il a été et reste un véritable Cheval de Troie. Heureusement! "Le petit reste" ne dort ni ne sommeille!

J.-P. Mbelu

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Revised: November 01, 2007