congolite.comDrapeau nationalP.E. Lumumba, heros national
La giga-autoroute qui relie les congolais



Membre de Click-FR®, Réseau francophone Paie-Par-Click

Menu

Politique et Société

 Accueil

 Nouvelles

 Economie 
 

 Musique

 Sports

 Culture  

 
Institutions
 • 
Gouvernement
 • Parlement
 
    • Sénat
     • Ass. Nationale
   

  Forum 

  Venez chatter!    

 Signez le Livre d'Or

 Documents

 Editos

 Liens

 Biographies

 Initiatives

 Recherche

 Archives
 

 Petites annonces

 
Avis/Suggestions?

      

 

A propos de notre article "Tension à la Comisa/Lonshi" réaction d'un agent de la Comisa

07 avril 2006 - Bonjour Messieurs. Je suis un agent de la compagnie minière de Sakania CO.MI.SA. S.P.R.L. En séjour à Lubumbashi, profitant des 3 jours de repos afin de régler quelques problèmes de famille. C’est un parent habitant Lubumbashi qui me parlera de l’article publié sur le cite Congolité au sujet de la détérioration du climat socio professionnel à la Comisa. Jusqu’à ce moment, je n’ai pas encore lu la lettre de l’Ong qui traîne encore à télécharger mais je me permets d’apporter ma contribution dans cette affaire que je dirais, touche à l’indépendance et à la souveraineté du Congo et du congolais. En effet, M. Michel Sauvenier est arrivée à la CO.MI.SA en février 2004 en remplacement du feux M. Bill Springer que nous n’avons pas connu par ce que décédé en octobre 2003 (nous avons commencé à la Comisa après ce décès et peu avant l’arrivée de M. Sauvenier). M. Sauvenier avait suscité beaucoup d’espoirs chez les travailleurs qui avaient jusque là affaire à des sud africains anglophones au passé racistes. Mieux, M. Sauvenier est né à Lubumbashi et est fils d’un ex gecaminard de la Dac (Direction d’architectures et de constructions). Au fil du temps, M. Sauvenier appelé affectueusement sauveur se révéla être un manipulateur allant jusqu’à susciter des sentiments de tribalismes auprès de certains agents afin de mieux les diviser. En véritable agent colonial de l’aire Léopoldien, aucune contestation de ses méthodes n’est tolérée, même pas de la part du syndicat élu par les travailleurs. Et c’est ce syndicat qui est l’objet à abattre pour lui. Tout est parti du mois d’octobre lorsque le Kwacha (monnaie Zambienne servant de moyen de paie des agents Comisa) a pris de l’envolé par rapport au dollar américain. Nous sommes partis de 4850 zmk/1 $ à 3300 zmk/1 $. Le salaire s’est trouvé sérieusement entamé lorsque l’enveloppe salariale de l’entreprise, calculée en dollar est convertie en Kwacha. Face au refus de M. Sauvenier d’apporter une solution à ce problème mais aussi à d’autres comme le clientélisme qui le caractérise en matière d’avantages professionnels, les promotions, la cantine et la santé, la paye du mois 24 février fut le ras de bol des travailleurs qui réclamèrent des lors son départ. La frontière fut fermée par les travailleurs en date du lundi 27 février. Dans les revendications des travailleurs se trouvés les point suivant.

1. Le départ de M. Sauvenier et de son conseiller Mulongo.

2. Un minimum de 2.000.000 de zmk comme salaire par agent.

3. La prise en charge par l’entreprise de la cantine des travailleurs à concurrence de 50 $ par agent.

4. La remise en place de la communication avec Lubumbashi par la voie des télécommunications./

5. L’instauration d’un moyen de transport sûr pouvant permettre aux travailleurs d’effectuer des courses à Ndola.

6. L’accès à un crédit de 10.000.000 zmk par travailleur après 3 ans d’ancienneté.

Du premier point, M. Mulongo est le chargé d’imports exports dont le vrais travail consiste à conseiller M. Sauvenier de la manière à la quelle il peut diviser les travailleurs et les syndicalistes enfin de museler toute action de revendication. Ceci notamment par des discours tribales et séparatistes. Rappelons aussi que M. Mulongo est le mari de Mme Lucie Kikadi la chargée des ressources humaines dont l’incompétence est notoire. Ce trio se livre à un jeu de traitement des travailleurs avec une légèreté de compétition. Comme récompense accordé à ce couple par M. Sauvenier, le commerce des articles de la cantine dont le couple était entièrement fournisseur jusqu’il y a peu avant que ce marché ne soit remis à une tierce personne mais avec certains articles seulement Du deuxième point, la Comisa qui est une filière de Fqm dispose de plusieurs société entre autre Kansenshi mining à Solwezi en Zambie (c’est à quelques kilomètres de la frontière Rdc-Zambi par Kipushi). Société créée grâce à l’agent réalisé à Lonshi et où le minimum de salaire pour un zambien est de 2.000.000 zmk. Du troisième point, la cantine ayant servi de moyen de récompense aux conseillers et amies, elle coûte excessivement cher par ce que faisant l’objet de business chez ces derniers. Du quatrième point, ce moyen de communication fut supprimé sur ordre de M. Sauvenier de puis le mois de décembre 2004. Du cinquième point en effet, les travailleurs se rendent à Ndola dans des conditions dégradantes en empruntant le même transport que les minerais c.à. d dans des camions de kasembo ou adriatique transport. Du sixième point, cela est motivé par le fait que ceux qui ont vu la Comisa naître et grandir et dont certains sont morts des maladies contractée à Lonshi se voient toujours pauvre en face des multiples sud africains qui ne cessent de débarquer à Lonshi sans un visa de travail et dont l’entreprise paye véhicules et maisons pour un travail nul et sans qualité, profitant du bon rendement professionnel du congolais.

Cet état de choses avait abouti à l’ouverture des discussions entre l’employeur représenté par le Directeur Technique M. Raphaël Ngoy et l’équipe des syndicalistes accompagnés de certains travailleurs appelés groupe de pression. Ces discussions devaient se poursuivre à Lubumbashi dans le calme afin que le problème soit définitivement réglé avec la signature des conventions collectives. Le départ des travailleurs a eu lieu le samedi 4 mars, dans le quel l’entreprise s’engageait à supporter les frais de déplacement et de séjours. Nous rappelons qu’en date du vendredi 3 mars 2006, les travailleurs avaient soulignés en présence des messieurs Raphaël Ngoy le directeur technique, Stewart Wright le directeur de production, de Matt Pascal et Rudy Badenorth dont nous ne connaissons pas bien les fonctions mais qui sont en réalité les véritables dirigeants de la Comisa à partir de Ndola et non pas la soi-disant direction générale à Lubumbashi, que, pendant la période des négociations il n’était pas souhaitable que le sieur Sauvenier se pointe à Lonshi. Cela ne fut le cas par ce que ce monsieur se présentera à Lonshi le mardi 7 mars à 9h. Le temps que la nouvelle se propage, à 10h tous les travailleurs arrêtèrent le travail et se dirigeront tous vers la barrière marquant la début de la concession Comisa. C’est vers 17h qu’un cortège de voitures se dirigera vers la sorti avec le sieur Sauvenier précédé de la camionnette qu’il a remis au couple Mulongo encore en guise de récompense. A bord de cette camionnette se trouvait évidemment le couple Mulongo et de 4 policier armé. M. Sauvenier va récidiver le mercredi 8 mars après s’être assuré de l’appui de la Bras (société de gardiennage en contre avec la Comisa à Lonshi) où les travailleurs se retrouvaient sans leader en l’absence de l’équipe syndicale de celle de pression. Et c’est là que le conseiller Mulongo se livrera à des discours d’intoxication et de séparation tribale, transformant le mouvement d’arrêt de travail en une action menée par les travailleurs Kasaiens contre Sauvenier qui est un ami des katangais.

Le jeudi 9 mars débarqua à Lonshi le commissaire de district de Sakania dont l’arrivée fut prévenue par Sauvenier aux sud africains qui tous vidèrent le lieu faute de visa de travail au Congo. Le commissaire de district arriva accompagné des messieurs l’inspecteur provincial de travail Tabu, des syndicalistes Mutombo et Nkashama. Des renseignements que nous avons pu avoir, il était question des propos injurieux tenus pas sauvenier à l’endroit des dirigeant congolais mais aussi de la note de service affichée par sauvenier et mme Kikadi, qualifiant l’arrêt de travail de grève sauvage passible d’un licenciement sans préavis. Le commissaire de district convoquera Sauvenier, Stewart ainsi que le directeur financier mr Alain Chapdelaine. Très virulent et déterminé dans son langage, le commissaire de district fit convoquer des témoins dont M. Nduwa qui témoignera contre sauvenier. Ce dernier resta silencieux et hautain, sûr de lui et de son réseau de tribalisme et de corruption. Séance tenante, le commissaire de district fut invité à rencontrer les dirigeants de l’entreprise à Ndola dans la soirée. La suite c’est que le lendemains vendredi, le commissaire de district changeant complètement de langage et se sépara en désaccord avec les syndicalistes qui l’accompagnait. Disant à M. Sauvenier qu’il ne voulait pas entendre après lui que les travailleurs faisaient l’objet de poursuites et intimidations. Que pouvait-il attendre d’un homme comme sauvenier qui non seulement est ce qu’il est mais aussi l’aura acheté dans la soirée de la veille à Ndola? 

Les poursuites et intimidations furent initiées par sauvenier, Mulongo, Kikadi et la Bras. Le premier fut le témoin à charge Nduwa et certains de ses compagnons, livrés entre les mains du système sauvenier cela grâce à un commissaire de district et d’un inspecteur provincial de travail pourris corrompus. Avec comme raison ayant initiés un mouvement de grève sauvage alors que les syndicalistes Nkashama et Mutombo ont démontré en présence des 2 fonctionnaires corrompus qu’il y avait pas grève mais plutôt arrêt de travail et que une revendication portant sur le salaire ne pouvait être qualifiée de grève sauvage. En cela Mme Kikadi dont l’incompétence est notoire ne put se défendre. Pourtant c’est elle et Sauvenier qui signèrent les lettres de licenciement. Puis ce fut le tour de l’équipe de pression rentré de Lubumbashi pour désertion de travail, signé Sauverier et Kikadi. Alors que ces travailleurs sont allés officiellement à Lubumbashi en date du samedi 4 mars et dont le transport et le logement furent supportés par l’entreprise. Ils furent tout simplement déportés dans leur propre pays. Mis dans mini bus et largués à Kasumbalesa manu militari. Et le sieur Sauvenier n’est pas à son premier forfait dans ce genre de pratiques et Mr l’inspecteur de travail Tabu le sait très bien Enfin aujourd’hui c’est le tour de certains syndicalistes qui ne répondent pas à ses ordres gardant ceux qui, après concertation avec le couple conseiller, peuvent encore être récupérable en acceptant de se désolidariser de leurs camarades cela au mépris de la loi et de la législation en vigueur au Congo. 

Je terminerai en relatant le constat que j’ai fais après 2 ans à la Comisa. En réalité cette entreprise n’existe pas, ou existe comme poudre aux yeux du gouvernement congolais. Ce qui existerait c’est la Comindo (compagnie minière de Ndola comme aiment dire les travailleurs). Une entreprise dirigée à partir de Ndola par Matt Pascall. Raciste d’origine zimbabwéenne dont le mépris pour l’homme noire congolais ainsi qu’à la loi congolaise est manifeste. Il dirige et contrôle tout sans l’avis du « officiellement directeur général » Jean Luc Roy dont nous venons d’apprendre la démission. Cette démission doit être motivée par le fait qu’il doit sûrement être fatigué des méthodes de Matt Pascal dont les décisions ne tiennent nullement compte des lois congolaise et dont les répercussions sont imputées à Jean Luc Roy par l’Etat congolais. Cet Etat à qui nous recommandons de bien vouloir rechercher à savoir la vraie face et le vrai fonctionnement de la Comisa. Merci

Lubumbashi, le 6 avril 2006.

(L'identité de l'auteur est préservée à sa demande expresse)

Autres titres :

Tension à la Comisa/Lonshi : le directeur de siège accusé de pratiques inhumaines et dégradantes

De Bruxelles, l'Union des patriotes militaires congolais lance un appel à tous les militaires

Arrestation de Lubanga : la Coci applaudit et préconise la création d'un tribunal pénal international pour le Congo

Pour Kofi Annan, les priorités du Congo sont : réforme de la police et de l’armée, le contrôle des ressources nationales et la bonne gouvernance

A propos de notre article "Les militaires congolais en exil...", une mise au point des combattants Tigres

Les militaires congolais en exil demandent à la communauté internationale de promouvoir la création d'une armée républicaine

Lettre ouverte à Monsieur Kofi Annan, Secrétaire général de l'Onu

Un congrès des militaires congolais en exil ce samedi 18 mars à Bruxelles

Bradage de la Gécamines : une coalition d'Ong demande au gouvernement d'agir sur base des recommandations de la commission parlementaire

Les Congolais des Usa organisent des élections présidentielles


 Accueil | Nouvelles | Géographie | Histoire | Hymne national | Economie | Constitution | Parlement | Gouvernement | Musique
 Culture | Sport | Forum | Signez le Livre d'Or | Documents | Liens | Petites annonces | Archives | Suggestions
 Initiatives | Sondages | Biographies | Editos | Recherche | A propos de nous | Contacts  

"Je n'ai pas peur de la méchanceté des méchants, mais du silence des gens honnêtes". (Martin Luther King)

Copyright © 2002-2003 Congolité.com. All rights reserved.
Revised: April 07, 2006 .